Le projet de la décroissance n'est pas nouveau. « Il était déjà présent dans les livres d'André Gorz (in Capitalisme, socialisme, écologie . Désorientations, orientations ) et de Bernard Charbonneau (i n Une seconde nature ) » affirme Serge Latouche, même si le terme de « décroissance » n'est apparu qu'en 2002, en réaction au concept de «développement durable ». Cet économiste voit dans l'émergence de ce projet une double filiation. L'une est la critique écologiste de la société industrielle exprimée dans le rapport du Club de Rome en 1970 (paru en France sous le titre "Halte à la croissance ? Rapport sur les limites de la croissance "). Un exercice de prospective sérieux qui prédisait l'effondrement du système mondial sous l'effet de la croissance économique, démographique et de l'épuisement des ressources de la planète. L'autre filiation, à laquelle lui-même est rattaché (à partir de ses sources marxistes), c'est la critique de l'économie politique et du développement telle qu'elle a pu être énoncée par Ivan Illich ou Vandana Shiva. Et telle qu'elle s'est exprimée en point d'orgue lors du colloque au siège de l'Unesco, à Paris, en 2002, qui avait pour thème générique : "Défaire le développement". (les actes ont été publiés sous ce même titre aux éditions Parangon).
Le développement est vu comme un moyen de poursuivre la colonisation (l'occidentalisation) du monde, dont le stade le plus avancé n'est autre que la colonisation de l'imaginaire. Dès lors, le fameux rêve du produire plus pour consommer plus s'étend à toute la planète, avec les conséquences désastreuses que l'on sait. Ce "rêve" à long terme insoutenable est favorisé par le développement des énergies fossiles. En germe dès l'émergence de la société industrielle, au XVIII ° siècle, il a essentiellement pris forme dans la deuxième moitié du XX° siècle avec l'avènement de la société de consommation. Laquelle a pris son essor sous l'action de trois « pousse au crime » : la publicité, l'obsolescence programmée des objets (dont la durée de vie est de plus en plus courte, qu'on songe aux appareils électro-ménagers) et le crédit.
L'une des principales conséquences de ce développement débridé, c'est que nous dépassons aujourd'hui de 40% les possibilités de régénération de la biosphère et la seule façon de revenir à l'équilibre, c'est que les pays du nord réduisent de 75% à 85% leur consommation. Une dérive qui avait déjà été pointée lors de la conférence de Stockholm (le premier Sommet de la Terre) en 1972. « On savait déjà tout à Stockholm, et qu'a t-on fait ? ». Et de citer notre confrère Fabrice Nicolino (http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=296), qui dans un texte paru sur son blog «40 ans mais plus toutes ses dents » a dénoncé la faillite du mouvement écologiste et de protection de la nature. La décroissance serait-elle une autre forme de réponse à la dégradation de la planète ?
Pour Serge Latouche, le développement durable n'est « qu'un bricolage conceptuel visant à changer les mots à défaut de changer les choses » (cf Survivre au développement, éd. Mille et une nuits). Dans un monde où la communication est reine, le terme de décroissance s'est imposé comme un slogan volontairement provocateur (un mot obus) face à l'inertie générale pour marquer la nécessité de sortir de notre modèle de société et changer véritablement de paradigme. Mais son emploi nécessite quelques mises au point.
Pour Serge Latouche, l'utopie la plus utopique est une utopie « à la Claude Allègre », qui croit qu'une science qu'on ne connaît pas va tout sauver, ou encore, celle qui professe la généralisation mondiale de l'économie de marché sans tenir compte de ses conséquences à long terme. Certes, le projet de la décroissance propose un monde meilleur, et est à ranger pour cette raison, du côté des utopies. Mais celles-ci sont nécessaires pour avancer.
Faute de temps, et sans doute aussi parce c'est une affaire compliquée, Serge Latouche ne s'est pas autant expliqué qu'on l'aurait aimé sur les modalités de sortie de notre société croissanciste. Il n'a pas pu développer les pistes qu'il met en avant dans son livre Le pari de la décroissance (Fayard), dans un chapitre intitulé : "Organiser une société de décroissance sereine et conviviale au Nord et au Sud" . Ou dans son dernier opus : Petit traité de la décroissance sereine (Mille et un une nuits) dans lequel il aborde la décroissance comme programme politique. Il y met en avant huit changement interdépendants qui se renforcent le uns les autres. Huit "R" qui forment un cercle vertueux. Réévaluer les valeurs fondatrices devenues obsolètes comme la valeur du tout-travail. Reconceptualiser, par exemple les critères de richesse ou même de réussite. Restructurer l'appareil de production et les rapports sociaux. Redistribuer les richesses et l'accès au patrimoine naturel, entre le Nord et le Sud, et à l'intérieur de chaque société. Relocaliser la vie économique, politique et culturelle. Réduire, en premier lieu l'impact de nos activités sur la biosphère. Enfin, réutiliser/recycler. Latouche se dit également chaud partisan du protectionnisme économique, et, on s'en doute, d'un partage du travail vraiment audacieux.
A défaut de reprendre un tant soit peu systématiquement ces concepts, il a pu , néanmoins, apporter des éléments de réflexion en réponse aux nombreuses questions de la salle (nous étions une bonne centaine). Redisant sa conviction que la vraie "révolution" est culturelle, préalable indispensable à la sortie du consumérisme à tout va, il n'a pas nié la vertu pédagogique des catastrophes, telles l'ouragan Katrina ou la crise économique actuelle. « Les coups de pied au cul font changer les mentalités » affirme-t-il. Dans nos sociétés fondées sur le droit, ne faut-il pas agir prioritairement sur le système juridique afin de créer de puissants leviers de transformation ? Cela ne suppose-t-il pas la pression d'un mouvement social de grande ampleur ? Serge Latouche n'en disconvient pas mais avoue que tous ses dialogues avec les leaders syndicaux sont restés dans l'impasse car ceux-ci ne jurent que par la croissance. Sans compter qu'ils ne sont pas, généralement, très au fait de l'ampleur de la crise écologique ni de ses conséquences économiques et sociales. Autre piste : la mise en place de nouvelles monnaies ou de nouveaux systèmes de crédit. Non pas le micro-crédit ("une imposture récupérée par la Banque Mondiale"), mais, par exemple, des crédits rotatifs s'inspirant de la fameuse "tontine". Celle-ci fonctionne fort bien Afrique. Quand bien même elle permet d'abord aux Africains de faire la fête, notamment pour donner aux rites sociaux dits "de passage" (naissance, circoncision, mariage, etc.) tout leur poids. Et pourquoi pas ? C'est ici que le slogan "Moins de biens, plus de liens" retrouve toute sa vigueur.
Tel était le thème de la conférence-débat organisée débat le 14 octobre par les JNE à la mairie du IIe arrondissement de Paris. A cette grande question, notre invitée, l'économiste Sylvie Faucheux *, répond qu'à court terme, on risque de moins investir dans la recherche et le développement des technologies de l'environnement, et, notamment en Chine, de consommer davantage de charbon. Mais la crise devrait par la suite avoir des effets positifs, en stimulant les brevets et l'innovation dans des domaines tels que les énergies renouvelables.
Pour le reste, le débat, très riche, a abordé de multiples questions telles que l'évaluation financière des dommages causés par les atteintes à l'environnement, les indicateurs économiques de la qualité de la vie, la nécessité ou non de revoir le calcul du PNB, la réforme du système financier international ou la décroissance - qui n'est pas la « tasse de thé » de Sylvie Faucheux (ni de l'auteur de ce compte-rendu!).
La discussion m'a semblé marquée, chez nombre de participants, par l'idée (ou le fantasme ?) qu'une crise vraiment profonde (en tout cas, plus que celle que nous vivons) serait seule de nature à permettre de reconstruire l'économie sur de nouvelles bases. Une idée qui relève à première vue du bon sens tant l'échec du système actuel est patent, mais finit par devenir une forme d'incantation. Et un bon (ou, plutôt, mauvais ?) prétexte pour critiquer toute initiative positive au motif qu'elle ne s'attaque pas aux racines du problème. Un vaste sujet que cette conférence ne visait pas à trancher...
Le débat a été animé avec patience et humour par Frédéric Denhez (JNE), auteur de La nature combien ça coûte et Plus de poisson à la criée (éd. Delachaux & Niestlé).
Vous trouverez ci-dessous son « introduction au débat ».
L'économie financière retrouve le réel en entraînant l'économie réelle dans la récession. Or, c'est bien connu des ministres de l'environnement, une crise n'est jamais bonne pour l'objet de leur attention. Tout de même, il y a le Giec, il y a eu Bali et le Grenelle. Des avancées difficilement niables, d'autant moins qu'elles sont le fait, aussi, de ceux et celles qui jusqu'alors restaient dans l'immobilité : pays du sud, agriculteurs, industriels. D'autant aussi que le monde économique s'est emparé de la question environnementale qu'il feignait de ne point connaître. Il y a peut-être de l'argent à se faire. Aujourd'hui, on propose des quotas de pêche monnayables, des unités de biodiversité quotables, on évalue les coûts évités du maintien des espaces naturels, on rémunère les services écologiques rendus, on crée des marchés de compensation, on gère les forêts tropicales en jouant sur l'équilibre entre rente agricole et rente forestière. Tout cela se fait à partir d'évaluations monétaires de la nature au doigt mouillé. Aucun système de calcul n'est rigoureux. Et l'on se bat sur les taux d'actualisation de ces évaluations.Tout cela est-ce bien moral ? Mais ne vouloir de nature que protégée des hommes, est-ce bien respecter les états et leurs peuples ?
Les permis carbone protégeront-elles nos forêts ou les transformeront-elles en pompes à carbone ?
Ce qui est sûr est qu'une révolution philosophique est en marche. La nature bien commun devient tout doucement un bien public.
Sylvie Faucheux est présidente de l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Prof. d'économie, éditrice scientifique de l"International Journal of Sustainable Developpement" et co-éditrice de la collection "Current Series of Ecological Economics", elle est l'une des économistes européennes les plus citées dans le domaine de l'environnement. Elle est coauteur de Le changement climatique : aubaine ou désastre? (éd. Le Cerf) et auteur de Économie et politique des changements climatiques (éd. La Découverte).
Nous remercions la mairie du 2 e arrondissement pour son accueil.
Nous étions une petite douzaine, membres JNE, mais aussi journalistes du Club de la Presse et du réseau Lyon-Piges, hier soir au Club de la Presse de Lyon, qui nous accueillait aimablement. Nous avons dégusté du bon beaujolais bio rouge et blanc Chateau de Boisfranc, apporté, grâce à Jean-Marc Carité, par Thierry Doat, viticulteur à Jarnioux (69), certifié depuis près de 20 ans. Nous avons mis quelques visages sur des noms entendus depuis... Belle lurette. Nous avons parlé des JNE, de la viticulture et du jardinage bio, de la place de l'environnement dans les médias...
- nous revoir à Lyon ou Grenoble au moins deux fois par an, de façon informelle ou sur des thématiques choisies par un ou plusieurs des membres,
- organiser à la rentrée de septembre une rando-croquis-photo encadrée par Bruno Mollière et Yves Thonnerieux sur un beau site naturel entre Lyon et Grenoble,
- rendez-vous a été pris avec Denis Bernadet pour un café-médias sur la place de l'environnement dans les médias (résultats de notre enquête) en septembre à Lyon,
- créer un groupe de discussion (yahoo) pour organiser nos rencontres, nous tenir au courant des bons plans écolos sur la région et partager nos infos...
Retrouvez-nous toute la journée sur notre stand et venez assister aux conférences :
Albert Jacquard à 11h15
Fabrice Nicolino (JNE) à 14h45
Et venez vous faire dédicacer un livre par les nombreux auteurs JNE présents lors de cette journée :
Les JNE, partenaires du Festival du livre et de la presse d'écologie
Retrouvez-nous sur notre stand, le 18 novembre. De nombreux auteurs JNE dédicaceront leurs livres toute la journée.
Dimanche 18 novembre 2007, de 11h à 19h00
5ème FESTIVAL
DU LIVRE ET DE LA PRESSE D'ECOLOGIE

A Montmartre
Au Trianon, 80 boulevard Rochechouart, Paris 18ème
Métro : Anvers - Entrée libre et gratuite - Restauration bio
Dédicaces non-stop : Alain Baraton, Denis Baupin, Roland Castro, François Couplan, Patrice Drevet, Albert Jacquard, Hervé Kempf...
NOUVEAUTE 2007 : LE CONCERT a 19h00
Thème 2007 :
La ville, en vert et pour tous.
Dossier de presse - 19 octobre 2007
2007 :
Le Festival du Livre et de la Presse d'Ecologie, toujours plus le rendez-vous, des journaux, des magazines, des revues, dans le domaine de l'écologie, de l'environnement, de la nature
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Retour sur l'édition 2006
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Le Festival du Livre et de la Presse d'Ecologie, c'est quoi ?
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Auteurs, illustrateurs et photographes invités
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Les journaux, magazines et revues invités - Les associations invitées - Les éditeurs invités
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Le Festival jeune public
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Le “ Prix Jeunesse du Festival ”
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Le Comptoir des formations et des métiers de l'environnement
Pages 11 et 12
Les conférences, la table ronde, la projection, le débat
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Le “ Prix de l'Alliance pour la planète ”
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Le Festival hors-ses-murs : “ La mouvance récup' ”
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Nouveauté 2007 : le concert
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Les horaires en détail
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Le Festival dans les médias
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L'organisation
Retour sur l'édition 2006
Le thème :
“ Citoyens, industriels, gouvernants, survivrons-nous à nos déchets ? ”
Nombre de visiteurs : près de 1500, soit une fréquentation en hausse de 30% par rapport à 2005.
Extrait de l'enquête visiteurs :
66% de visiteurs de moins de 46 ans
67% de parisiens, 22% de franciliens
85% de premières visites
97% ont un avis global favorable ou très favorable
93% ont peut-être ou certainement l'intention de revenir
Nombre d'auteurs présents : 47
Nombre d'associations, de revues, journaux et magazines présents : 24
Nombre d'éditeurs présents : 3
Le Comptoir des formations et des métiers de l'environnement :
Ce lieu d'information s'adressait à un large public : jeunes de tous âges, parents, personnes en recherche d'emploi, salariés en recherche de reconversion.
- Des professionnels d'instituts, d'écoles, d'associations liés à l'environnement ont répondu aux questions des visiteurs :
L'Institut supérieur de l'environnement de Trappes; l'Institut de formation et de promotion des commerces de l'alimentation de Paris (IFOPCA) et Biocoop; l'Ecole du développement durable de Paris (ENSIATE); l'Ecole de la propreté de la Ville de Paris; le GRAINE -IDF ; Vivacités IDF; le Mouvement pour l'agriculture biodynamique; l'Association française des ingénieurs et techniciens de l'environnement (AFITE)...
- La table-ronde (voir ci-dessus), a été animée par Frédérique Basset, journaliste à la revue POUR (GREP), et auteure du Guide de l'écocitoyen à Paris.
Le Festival jeune public “ Un festival dans le festival ” :
- L'atelier dessin : Pour les plus petits, dessins et peinture étaient au programme. Les parents pouvaient visiter tranquillement le festival.
- La librairie jeunesse : Pour les très petits jusqu'aux plus grands, plusieurs centaines de livres (romans, documentaires, bandes dessinées) étaient proposés.
- Les auteurs et les illustrateurs : L'ambiance conviviale et décontractée du festival a facilité les rencontres entre les nombreux auteurs et illustrateurs jeunesse de romans, albums, bandes dessinées, et le jeune public.
- L'espace lecture : Il était inutile d'apporter son siège, les jeunes lecteurs étaient confortablement accueillis pour des minutes ou des heures de lecture des nombreuses nouvelles parutions.
- Les animations : Pour les 6-12 ans, le jeu de la vache, jeu de l'oie écolo, et la table des écogestes, évoquant des situations de la vie quotidienne, étaient proposés.
- Les contes : Avant ou après une séance de lecture, les enfants étaient conviés à écouter la conteuse du festival.
Le Festival hors-les-murs :
Des stands pédagogiques ont été installés face au Trianon, boulevard Rochechouart. Des plasticiens et artisans ont créé des objets à base de matériaux de récupération. A cette occassion, le public a été invité à apporter ses déchets (téléphones, CD, petit électroménager, vélos, matériels hifi et informatiques, etc)...
Le Festival du Livre et de la Presse d'Ecologie, c'est quoi ?
Une vaste librairie thématique, réunissant des livres pour grands et petits.
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Une journée de rencontres avec des auteurs, illustrateurs et photographes qui présentent et dédicacent leurs livres, guides et albums.
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Des éditeurs spécialisés pour grands et petits qui présentent leur production.
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Le forum des associations.
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Le forum de la presse (journaux, magazines, revues).
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Des moments consacrés à la connaissance et aux échanges avec le public, au travers de conférences, projections et débats, en présence d'intervenants choisis pour leur compétence et leur qualité d'expertise.
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Le Prix de l'Alliance pour la planète, qui distingue un livre, fiction ou documentaire, traitant d'environnement.
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Le rendez-vous des enfants, des jeunes, des adolescents :
La librairie jeunesse, offrant le plus grand choix de livres et d'albums pour les enfants du plus jeune âge aux adolescents.
Le Prix Jeunesse du Festival, décerné par un Jury d'enfants, qui distinguent le livre qui, selon eux, parle le mieux d'écologie et d'environnement aux enfants de 9 à 14 ans.
Le Comptoir des formations et des métiers de l'environnement, (livres et guides, auteurs, documentations d'établissements de formation, enseignants...)
Des journaux, magazines et des associations qui s'adressent tout particulièrement à la jeunesse.
Des jeux, des animations...
L'espace des petits, avec un atelier de dessins : les parents peuvent visiter tranquillement le Festival.
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Un site web régulièrement mis à jour :
www.festival-livre-presse-ecologie.org
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Une équipe entièrement bénévole qui, pendant un an, conçoit, prépare, organise le Festival.
54 auteurs, illustrateurs et photographes présents
(liste provisoire arrêtée au 14/10/2007)
(J) Gustave Akakpo, Le petit monde merveilleux, éditions Grasset Jeunesse
Muriel Allaert-Degunst, Des arbres pas corrects, éditions Le Passager clandestin
Alice Audouin, Ecolocash : une écologie de circonstance, éditions Anabet
Marie Balmain, Un métier pour la planète, et surtout pour moi, éditions Village mondial
Alain Baraton, La véritable histoire des jardins de Versailles, éditions Plon
François Barruel, Du big bang à l'homo conscientus universalis : le roman scientifique de nous-mêmes, éditions Sang de la Terre
Denis Baupin, Tout voiture, no future, éditions Archipel
Roland Castro, Faut-il passer la banlieue au kärcher, éditions Archipel
(BD) Pierre Cattan, Un autre monde est possible, éditions Hachette
Estelle Cintas, Une femme contre les pesticides : une vie, un combat, éditions Sang de la Terre
François Couplan, Vivre en pleine nature : le guide de la survie douce, éditions Sang de la Terre
(J) Claire Delalande, La poubelle et le recyclage à petits pas, éditions Actes Sud Junior
Roland De Miller, Besoin de nature, éditions Jouvence
Jean-Baptiste De Panafieu, Evolution, éditions Xavier Barral
Catherine et Bernard Desjeux, Casamance, éditions Grandvaux
(J) Claudine Desmarteau, Salpote t'aide à préserver la planète, éditions Thierry Magnier
Patrice Drevet, La planète se réchauffe : comprendre pour mieux lutter, éditions Le Chêne
Marie-Louise Duboin, Mais où va l'argent ?, éditions du Sextant
Ezzedine El Mestiri, La consommation écologique, éditions Jouvence
Esteban, Le guide des métiers et formations alternatives, éditions Le p'tit gavroche
Yves Frémion, Histoire de la révolution écologiste, éditions Hoëbeke
Sylvain Garel, La Butte verte, éditions Le Passager Clandestin
Marc Giraud, Calme plat chez les soles, éditions Robert Laffont
(J) Bruno Goldman, Ca chauffe pour la Terre, changements climatiques et développement durable, éditions Hatier
(J) Jean-René Gombert, Je suis bien dans mon assiette, car je respecte mon estomac et ma planète, éditions L'Elan vert
Emmanuelle Grundmann, Ces forêts qu'on assassine, éditions Calmann-Lévy
(J) Loïc Hamon, Les dessous de l'or blanc : la face cachée de nos vêtements, éditions Elka
Daniel Ichbiah, Sauver la Terre : 365 gestes au quotidien, éditions Archipel
Albert Jacquard, Regards partagés sur la Terre et les Hommes, éditions La Martinière
Hervé Kempf, Comment les riches détruisent la planète, éditions du Seuil
(J) Sylvia Khone, Le cercle des carbophages, éditions Le Pommier
François Lasserre, Les insectes en 300 questions/réponses, éditions Delachaux et Niestlé
Elisabeth Laville, Un métier pour la planète, et surtout pour moi, éditions Village mondial
(J) (SF) Loïc Le Borgne, Les enfants d'Eden : Libertalia, éditions Mango
Christel Leca, Anthologie des dauphins et des baleines, éditions Delachaux et Niestlé
(J) Anne Lesterlin, Les grandes pollutions, éditions Milan Jeunesse
Anne Le Strat, Veilleurs de l'eau, aux sources de Paris, éditions La Découverte
Gilles Macagno, BiodiversiTerre, éditions Ellipses
Noël Mamère (sous réserve), Chaud devant : effet de serre et bouleversements démocratiques en 10 leçons, éditions Ramsay
Jacques Maret, Le naufrage paysan, éditions Dilecta
Jean-Louis Maupu, La ville creuse pour un urbanisme durable, éditions L'Harmattan
Frédérique Maury, Guide de l'engagement citoyen, éditions Voie citoyenne
Emmanuelle Mayer, Les plantes qui purifient l'air de votre maison, éditions Anagramme
Françoise Nowak, Ces métiers qui donnent l'eau aux Parisiens, éditions du Pavillon de l'eau
Fabrice Nicolino, La faim, la bagnole, le blé et nous : une dénonciation des biocarburants, éditions Fayard
(BD) David Ratte, Toxic planet, éditions Paquet
(J) Patrice Ricordeau, L'arbre qui rêvait, éditions l'Enfant lumière
(J) Karine Sabatier-Maccagno, Les dessous de l'or blanc : la face cachée de nos vêtements, éditions Elka
Noëlle Saugout, Sauver la Terre : 365 gestes au quotidien, éditions Archipel
Agnès Sinaï, Veilleurs de l'eau, aux sources de Paris, éditions La Découverte
(J) Caroline Toutain, Le développement durable, éditions Milan
Claude-Marie Vadrot, L'horreur écologique, éditions Delachaux et Niestlé
Ann Caroll Werquin, Jardins en ville, nouvelles tendances, nouvelles pratiques, éditions Dominique Carré
Anne-Corinne Zimmer, Polluants chimiques, enfants en danger, éditions de L'Atelier
(BD) Auteur de bande dessinée - (J) Auteur ou illustrateur jeunesse - (SF) Auteur de science-fiction
14 journaux, magazines et revues présents
(liste provisoire arrêtée au 18/10/2007)
7 autour du monde
Âge de faire (L')
Altermondes
Cosmopolitiques
Décroissance (La)
Echo nature
Ecologiste (L')
Ecorev'
Ekwo
Idéo mag
Maison écologique (La)
Nouveau consommateur (Le)
Passerelle Eco
Silence
15 associations présentes
(liste provisoire arrêtée au 18/10/2007)
4 D
Amis de l'Ecozac de la place de Rungis (Les)
Casseurs de pub
Ecolo-café (L')
FairPlayList
Graine de jardin
Interloque (L')
Journalistes-Ecrivains pour la Nature et l'Ecologie (Les)
Réseau Memoire de l'Environnement
Réseau Sortir du nucléaire
Vivacités
Et les associations membres de l'Alliance de la planète :
(Adéquations, ADOME, Les Amis de la Terre, Greenpeace...)
4 éditeurs présents
Ecosociété (Québec)
Gulf Stream (Nantes)
L'Elan vert (Paris)
Sang de la Terre (Paris)
Le Festival Jeune public...
L'atelier dessin
Pour les plus petits : toute la journée, dessins et peinture seront au programme. Les parents pourront visiter tranquillement le festival.
Le Prix Jeunesse du Festival
Pour les enfants scolarisés entre le CM1 et la 3ème : le jury décernera le Prix Jeunesse du Festival au livre qui, selon eux, évoque le mieux l'écologie et la protection de l'environnement.
En 2006, le Prix a été décerné a :
ANIMAUX EN DANGER !
Andrea Mills, et l'assistance éditoriale du WWF France
Editions Gallimard Jeunesse
La librairie jeunesse
Pour les très petits jusqu'aux plus grands, la grande librairie thématique écologie, environnement et nature sera proposée au public. La librairie jeunesse du Festival sera de nouveau tenue par la Librairie de Paris, Paris 17è.
Les auteurs et les illustrateurs
L'ambiance conviviale et décontractée du Festival facilitera les rencontres entre les nombreux auteurs et illustrateurs jeunesse, de romans, d'albums, de bandes dessinées, et le jeune public.
L'espace lecture
Des coussins, une table basse, à l'écart de l'agitation du festival pour découvrir les dernières parutions ainsi que la sélection du “Prix Jeunesse du Festival” 2007.
Les animations à ne pas manquer...
Le magazine 7 autour du monde, et ses jeux sur le thème de la ville.
Des visites guidées des lieux dédiés à l'écologie dans Second Life, par Saso Gao, créatrice de l'Espace Baobab.
Les jeux de “La coccinelle écolo”, et “les cachettes de l'écureuil” (8-10 ans), pour tester sa connaissance des écogestes et de la biodiversité urbaine, et remporter de nombreux cadeaux !
La “boîte à ville” et “Citénergie”, jeux de rôle et de réflexion sur les transports et les énergies par les animateurs de Vivacités, réseau francilien d'éducation à l'environnement urbain (6-12 ans). Séances à 13h30, 15h30, 17h30. Inscription (gratuite) sur place le jour même.
Démonstrations de jeux de société (“Bataille nature”, “Enigmes de la nature”, “L‘éléphant rose”) par Talentcachet.
L'heure du conte
Avant ou après une séance de lecture, les enfants seront conviés à écouter Florence et Dominique, les conteuses du Festival. Deux séances à 14h15 et 15h45.
La Hulotte, partenaire du Festival jeune public
Chaque jeune visiteur recevra en cadeau un numéro du journal “le plus lu dans les terriers”.
Le Prix Jeunesse du Festival
Merci à
Alexis, Anna, Chams, Charles, Héloïse, Julie, Lorca, Loubna, Marguerite, Narimen, Paolo, Sarah, Sofian, Stevan,
membres du Jury, qui décideront, à bulletin secret, du livre lauréat.
Le prix sera officiellement remis par le jury à 16h45, sur la scène du Festival.
Les 12 livres sélectionnés :
Gérard Bertolini, Claire Delalande et Nicolas Hubuesch
LA POUBELLE ET LE RECYCLAGE A PETITS PAS
Editions Actes sud Junior
Jean-Michel Billioud, Bone Buster, Henri Fellner, Stéphane Kiehl et Philippe Razera
PROTEGER LA TERRE
Editions Nathan
Elisabeth Combres, Florence Thinard et Diego Aragena
LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE
Editions Gallimard jeunesse / La Documentation française
Jean-Benoît Durand
ECOLOGIE MODE D'EMPLOI
Editions Flammarion
Bruno Goldman
CA CHAUFFE POUR LA TERRE
Editions Hatier
Loïc Hamon, Karine Sabatier-Maccagno, Erwan Fage et Emmanuelle Gac
LES DESSOUS DE L'OR BLANC : LA FACE CACHEE DE NOS VETEMENTS
Editions Nathan Jeunesse
Sylvia Khone
LE CERCLE DES CARBOPHAGES
Edtions Le Pommier
Anne Lesterlin et Isabelle Maroger
LES GRANDES POLLUTIONS
Editions Milan Jeunesse
Blandine Pluchet et Virginie Rochetti
FISIE KA ET LES ENERGIES RENOUVELABLES
Editions Le Pommier
Patrice Ricordeau et Fred Frei
L'ARBRE QUI REVAIT
Editions L'Enfant-lumière
Catherine Stern et Pénélope Paicheler
LE DEVELOPPEMENT DURABLE A PETITS PAS
Editions Actes sud Junior
Nicolas Vanier
L'ODYSSEE SIBERIENNE : LE GUIDE DE L'AVENTURIER POUR DECOUVRIR ET PROTEGER LA NATURE
Editions Nathan Jeunesse
Le Comptoir des formations et des métiers de l'environnement
Comme son nom l'indique, les visiteurs peuvent s'informer au travers de la documentation mise à leur disposition, et de la présence d'intervenants spécialisés.
Les éditions de l'Etudiant et Studyrama proposent la dernière version de leur guide.
Il s'adresse à un large public :
Jeunes de tous âges
Parents
Personnes en recherche d'emploi
Salariés en recherche de reconversion.
Des professionnels d'instituts, d'écoles, d'associations liés à l'environnement répondent aux questions des visiteurs
ANPE Stendhal, pôle environnement - Ecole des paysagistes de Versailles - Ecole du Breuil, pépiniéristes,
jardiniers, paysagistes - Espaces, association d'insertion par les métiers de l'environnement - Graine
Ile-de-France - Tecomah, paysagistes, pépiniéristes, jardiniers... - TEE, Territoires, Emplois, Environnement -
Vivacités...
La table ronde : “ Quelles formations, quels métiers pour une ville écologique ”
A 13h25, sur la scène du Trianon.
Intervenants pressentis :
Espaces (Isabelle Lesens)
TEE (Christelle Durieu)
Vivacité (Céline Demouliez)
Animation : Frédérique Basset, journaliste à la revue POUR (GREP), et auteure du Guide de l'écocitoyen à Paris.
Le pôle multimédia (nouveauté 2007) :
Des ordinateurs seront mis à la disposition des visiteurs assistés par des animateurs qui guideront les visiteurs dans leur recherche de formation et d'information. Ils pourront consulter les sites dédiés aux métiers de l'environnement et déposer leur CV en ligne.
Les conférences, la table ronde, la projection, le débat
11h15 : La conférence d'Albert Jacquard
Autour du livre : Regards partagés sur la Terre et les Hommes, 2006, Editions La Martinière.
Albert Jacquard est biologiste et écrivain. Il s'est engagé dans de nombreux combats pour le respect de la dignité humaine.
Le livre : La mondialisation de la planète devient une réalité tangible pour chacun de nous. Les territoires lointains sont désormais à quelques heures d'avion et les modes de communication ont été révolutionnés par Internet. C'est ce bouleversement dans la perception du monde qui porte la réflexion d'Albert Jacquard.
“Professeur d'humanistique“, tel qu'il aime lui-même se définir, il se saisit des images aériennes de Yann Arthus-Bertrand pour nous parler de la Terre et des hommes qui l'habitent. Isabelle Delannoy, spécialiste des questions sociétales et environnementales apporte des données souvent méconnues sur les hommes et la planète. Car, comme le précise Albert Jacquard, “dans le monde contemporain, tous les hommes sont nos voisins et personne ne peut plus se désintéresser des actes des autres, si éloignés soient-ils“. A travers de nombreux dépliants, photographies, informations et réflexions dialoguent au gré des images prises aux quatre coins du monde. Un bréviaire humaniste inédit qui donne à voir, à réfléchir et à connaître : en un mot, à comprendre.
13h25 : La table ronde Quelles formations, quels métiers pour une ville écologique ?
Intervenants annoncés page précédente.
14h45 : La conférence de Fabrice Nicolino
Autour des livres : Pesticides, révélations sur un scandale français, et, La faim, la bagnole, le blé et nous, une dénonciation des biocarburants, 2007, Editions Fayard.
Fabrice Nicolino, journaliste, a travaillé notamment pour Politis, Géo, Télérama et Le Canard enchaîné. Il collabore aujourd'hui au magazine Terre sauvage.
Le livre : C'est un sujet qui peut nous paraître lointain, et pourtant il nous concerne tous. Car les pesticides sont partout, jusque dans la rosée du matin. Et dans la pluie des villes, bien sûr, de toutes les villes de France. Pour cette raison et quelques autres que vous apprendrez, les conséquences sanitaires de l'exposition aux pesticides sont d'ores et déjà massives. Des centaines d'études, à l'échelle internationale, montrent que ces produits de la chimie de synthèse agissent, même à des doses infinitésimales, sur notre équilibre le plus intime. Le cordon ombilical du foetus, le système endocrinien, la fabrication du sperme sont atteints. Les cancers et les maladies neurologiques se multiplient. Ce n'est pas drôle ? Non. Mais les auteurs de ce livre ont pris un parti : celui de raconter des histoires avec de vraies gens. Vivantes, parfois extravagantes. Depuis 1945, l'industrie des pesticides a pris le pouvoir en France, sans que personne s'en doute. Cet ouvrage donne des noms, livre des dates, fouille les archives. Oui, on a truqué des congrès prétendument scientifiques. Oui, les industriels ont infiltré, et continuent de le faire, les commissions officielles chargées du contrôle des pesticides. Oui, l'«agriculture raisonnée», que les pouvoirs publics français présentent comme la solution de l'avenir, est une farce, une incroyable manipulation. En lisant ce récit passionnant, vous découvrirez le rôle scandaleux de la haute administration de notre pays dans la mort de milliards d'abeilles.
Les conférences, la table ronde, la projection, le débat (suite)
En avant-première !
15h45 : Cinéma
La voiture et le coquelicot, chronique d'une biodiversité au quotidien
Un film d'Emmanuel Chirache et Nicolas Blémus.
Présenté par le Musée du Vivant à l'AgroParisTech et le Réseau Mémoire de l'Environnement.
Introduction par les auteurs.
Sous nos chaussures, dans nos assiettes, constituant nos paysages, la biodiversité est partout. Pourtant, cachée ou trop manifeste, nous ne la voyons pas. La Voiture et le Coquelicot propose donc aux habitants de Paris et de sa région d'aller à la rencontre de ce qui fait la biodivesité de leur quotidien. Loin d'imposer un point de vue, le film amène chacun à s'interroger sur le rapport au quotidien entre l'homme et la nature.
17h15 : Le grand débat
La ville en vert et pour tous
Les villes bougent, cherchent leur point d‘équilibre, entre de multiples nécessités, souvent contradictoires. Les contingences économiques et écologiques paraissent parfois insurmontables. Des franges de la population se voient exclues des centre-villes. La question des transports, individuels et collectifs, ne cesse d'alimenter les débats. Quelle ville voulons-nous ? De quoi sera-t-elle faite demain ? Pour qui ? Comment la rendre plus vivable ? Ces quelques questions, et bien d'autres, alimenteront la discussion.
Intervenants :
- Denis Baupin, adjoint au Maire de Paris
- Roland Castro, architecte, urbaniste, président du Mouvement de l'utopie concrète
- Andréas Delleske, militant écologiste à l'origine du quartier Vauban à Fribourg
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Anna Francis, consultante en développement durable, Agence Bioregional qui gère BedZed à Londres
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Jean-Louis Maupu, Ingénieur Arts et métiers, chercheur à l'INRETS
Animation : Philippe Bovet, journaliste, et président de l'association des Amis de l'ECOZAC de la place de Rungis.
Le Prix de l'Alliance pour la planète
L'Alliance pour la Planète en partenariat avec le Festival du Livre et de la Presse d'Écologie ont créé un prix littéraire récompensant un ouvrage de fiction ou un documentaire traitant d'environnement.
L'Alliance pour la Planète, est composée des principales associations et collectifs d'association liés à l'écologie. Ces nombreuses ONG ont décidé de s'allier pour augmenter leur efficacité et construire un véritable pouvoir dans le domaine de l'environnement. Leurs buts tendent, également, à proposer une vision novatrice ainsi que des actions collectives et coordonnées pour une meilleure lisibilité.
Le Prix littéraire de l'Alliance a pour objectif de :
- Développer la sensibilisation du grand public à l'écologie et à la protection de l'environnement
- Réflechir aux solutions alternatives et pratiques pour améliorer les conditions du vivant
- Promouvoir les auteurs et les éditeurs développant ces thèmes
- Créer des rencontres entre les principaux acteurs éditeurs/auteurs/lecteurs
Le jury est constitué de 7 membres maximum, personnalités choisies parmi les membres de l'Alliance pour la planète. Ils ont été sélectionnés en raison de leur implication dans le domaine de l'écologie et de l'environnement.
Les 10 livres sélectionnés :
Damien Bazin
SAUVEGARDER LA NATURE : UNE INTRODUCTION AU PRINCIPE DE RESPONSABILITE DE
HANS JONAS
Editions Ellipses
Dominique Belpomme
AVANT QU'IL NE SOIR TROP TARD
Editions Fayard
Gilles Clément et Louisa Jones
UNE ECOLOGIE HUMANISTE
Editions Aubanel
Roland De Miller
BESOIN DE NATURE : DE L'HOMME MODERNE
Editions Jouvence
Yves Frémion
HISTOIRE DE LA REVOLUTION ECOLOGIQUE
Editions Hoebeke
Hervé Kempf
COMMENT LES RICHES DETRUISENT LA PLANETE
Editions Seuil
Yves Paccalet
SORTIE DE SECOURS
Editions Arthaud
Thierry Paquot
PETIT MANIFESTE POUR UNE ECOLOGIE EXISTENTIELLE
Editions Bourin
Pierre Rabhi
LA PART DU COLIBRI : L'ESPECE HUMAINE FACE A SON DEVENIR
Editions de l'Aube
Claude-Marie Vadrot
L'HORREUR ECOLOGIQUE : DE L'INUTILITE DU MINISTERE DE L'ENVIRONNEMENT
Editions Delachaux et Niestlé
Le prix sera officiellement remis par le jury à 12h55, sur la scène du Festival.
Le Festival hors-ses-murs
Le Festival et l'Association L'Interloque présentent
La mouvance récup'
Des stands pédagogiques et artistiques seront installés face au Trianon, boulevard Rochechouart.
Des plasticiens et artisans crééront des objets à base de matériaux de récupération. A cette occasion, le public sera invité à apporter ses déchets (téléphones, CD, petit électroménager, vélo, matériel hi-fi et informatique, etc...)